đŸŒŸ Les meuniers et les meuniĂšres de l’Île-d’Arz

Familles, métiers, villages et parcours, du XVIIe siÚcle au début du XXe siÚcle.

Cette recherche rassemble dix-neuf personnes pour lesquelles les sources consultĂ©es associent une mention de meunier ou de meuniĂšre Ă  un lien personnel avec l’üle. Elle comprend des habitants, des couples Ă©tablis dans ses villages et des parcours entre l’üle et le continent.

📜 Une chronologie de repùres

Les cartes sont classĂ©es selon les repĂšres connus de prĂ©sence ou de vie sur l’üle, plutĂŽt que selon les dates de naissance. Lorsqu’aucune date d’installation n’est donnĂ©e, un mariage, un domicile ou un dĂ©cĂšs sert de point de classement.

Ces dates ne constituent pas une succession des exploitants. Un mariage sur l’üle ne prouve pas, Ă  lui seul, que le mĂ©tier y Ă©tait exercĂ© ; un dĂ©cĂšs n’indique pas la fin d’une carriĂšre.

Le cas de Joseph Recto, placé dans la premiÚre moitié du XVIIIe siÚcle, reste notamment à dater plus précisément. Les périodes proposées servent à organiser les informations disponibles.

⚙ Les moulins et les domiciles

L’enquĂȘte doit distinguer les moulins de Berno, BĂ©lurĂ© et KernoĂ«l, les logements des familles et les autres moulins oĂč ces personnes ont pu travailler sur le continent.

Les fiches mentionnent notamment Le Lan, Pénero, Gréavo, le Bourg, Kervio, Quéléron et Rudevent. Ces lieux sont des domiciles relevés dans les notices, pas nécessairement les emplacements des moulins exploités.

Les expressions « moulin de mer » et « moulin Ă  eau » sont conservĂ©es lorsqu’elles figurent dans la source. Leur rapprochement avec un moulin nommĂ© nĂ©cessite une vĂ©rification documentaire.

Sources et documents :

🔎 Les sources et leurs limites

La base principale est l’arbre des familles de l’Île-d’Arz d’Anne Benoit. La recherche dans le champ « profession » y a retournĂ© 36 personnes pour « meunier » et trois pour « meuniĂšre ».

AprĂšs lecture des fiches, seules les personnes prĂ©sentant un lien personnel avec l’üle sont dĂ©veloppĂ©es ici. Les parents et alliĂ©s meuniers du continent ne sont pas automatiquement intĂ©grĂ©s Ă  la liste insulaire.

Les liens vers les actes sont des rĂ©fĂ©rences fournies par les fiches gĂ©nĂ©alogiques. Les originaux n’ont pas tous Ă©tĂ© contrĂŽlĂ©s pour cette synthĂšse. Une profession indiquĂ©e dans la fiche peut avoir Ă©tĂ© exercĂ©e Ă  une autre date ou dans une autre commune.

Sources et documents :

XVIIe siùcle — un premier repùre en 1684

Le premier repĂšre datĂ© de cette sĂ©lection concerne Jean Le Runigo. Il ne permet pas de dater le dĂ©but de la meunerie sur l’üle, bien antĂ©rieur Ă  cette mention familiale.

📜 1684 — Jean Le Runigo

Variantes du nom : Le Renego, Le Renigo. Les dates de naissance et de décÚs ne sont pas établies dans la fiche consultée.

Il est indiqué comme meunier. Les notes conservent également la forme ancienne « moulnier ». Il est fils de Pierre Le Runigo.

Veuf de Jeanne Bonal, morte en 1684, il Ă©pouse RenĂ©e Breuaut le 24 octobre 1684 Ă  l’Île-d’Arz. Plusieurs enfants du premier mariage sont rĂ©pertoriĂ©s, dont Jeanne, Marie, Anne et Marc.

Ce que l’on peut retenir : une profession de meunier et un mariage insulaire prĂ©cisĂ©ment datĂ©. Le domicile, le moulin et la durĂ©e d’exercice restent Ă  identifier.

Sources et documents :

1703–1742 — mariages, familles et premiùres mentions de moulins

Cette pĂ©riode rĂ©unit des familles dont les parcours se croisent sur l’üle et sur les rives du golfe. Les mentions de mĂ©tier sont plus prĂ©cises que l’identification des moulins exploitĂ©s.

📜 1703 — RenĂ© Clesquin ou Clequin

Identité : René Clesquin, également nommé Clequin. Sa naissance à Sarzeau est proposée avec réserve dans la fiche.

Il Ă©pouse Perrine Allanioux le 4 juin 1703 Ă  l’Île-d’Arz. Vincent Allanioux et Rolland Truscat figurent parmi les tĂ©moins recensĂ©s.

La rubrique professionnelle porte « meunier ? », tandis qu’une note relĂšve la dĂ©signation de garçon meunier de la paroisse lors du mariage.

InterprĂ©tation prudente : la mention de garçon meunier constitue une piste professionnelle importante, sans Ă©tablir qu’il tenait personnellement un moulin. Le terme et le rattachement Ă  la paroisse doivent ĂȘtre contrĂŽlĂ©s dans l’acte.

Sources et documents :

⚙ 1707 — Louis Le Strat

Variante : Louis L’Estrat. Il meurt Ă  l’Île-d’Arz le 27 octobre 1737. Son origine Ă  Saint-Patern de Vannes est rapportĂ©e dans les notes.

La profession donnée est particuliÚrement précise : meunier du moulin de mer. La famille habite au Lan.

AprĂšs un premier mariage avec Jeanne Cato Ă  Arradon le 29 aoĂ»t 1700, il Ă©pouse Claudine Marhin le 1er novembre 1707 sur l’üle. SĂ©bastien Le Strat, issu du premier mariage, est lui aussi indiquĂ© comme meunier.

À Ă©tablir : le nom exact du moulin dĂ©signĂ©, la date de prise d’exploitation et l’éventuelle transmission de son activitĂ©. Le domicile au Lan ne suffit pas Ă  identifier le moulin.

Sources et documents :

📜 1711 — Mathurin Le Roux

Profession : meunier. Les dates de naissance ne sont pas précisées dans la fiche consultée.

Il Ă©pouse Guillemette Rolland le 20 octobre 1711 Ă  l’Île-d’Arz. Il est indiquĂ© comme veuf au moment de cette union. Les notes situent le couple au Bourg.

Il décÚde le 5 janvier 1734 à Arzon, au moulin de Pen Castel. Son parcours relie donc une résidence insulaire à un moulin du continent.

Limite : la rĂ©sidence au Bourg et le mĂ©tier de meunier sont documentĂ©s par la fiche, mais l’exploitation d’un moulin de l’üle reste Ă  prouver. Le moulin de Pen Castel appartient Ă  son parcours Ă  Arzon.

Sources et documents :

⚙ 1728 — SĂ©bastien Le Strat

1701–1779. NĂ© Ă  l’Île-d’Arz le 26 avril 1701, il est fils de Louis Le Strat et de Jeanne Cato. Il meurt sur l’üle le 1er novembre 1779.

La fiche donne les professions de meunier et de matelot en 1732. Cette double indication doit ĂȘtre lue comme des mentions de parcours, sans supposer une pratique simultanĂ©e permanente.

Il Ă©pouse Vincente Anne Drean le 22 juin 1728 sur l’üle, en prĂ©sence notamment de son pĂšre. Le couple est localisĂ© Ă  PĂ©nero, puis Ă  GrĂ©avo en 1738. SĂ©bastien dĂ©cĂšde chez lui Ă  PĂ©nero.

Lien familial : pĂšre et fils sont tous deux indiquĂ©s comme meuniers. Une succession Ă  la tĂȘte du mĂȘme moulin n’est cependant pas dĂ©montrĂ©e.

Sources et documents :

📜 1733 — Michel Le Scoarnec

Vers 1710–1774. Également nommĂ© Le Scouharnec, il est fils de Jean Le Scoarnec et de Michelle Kerleau. Il est indiquĂ© comme meunier.

Il Ă©pouse Jeanne Le Strat le 3 novembre 1733 Ă  l’Île-d’Arz. Jeanne est une fille de Louis Le Strat et de Claudine Marhin : cette union relie Michel Ă  la famille du meunier du moulin de mer.

Le couple habite au Lan. Les enfants répertoriés comprennent Marie, Barnabé, Gilles et Michelle, nés entre 1735 et 1741.

Michel dĂ©cĂšde le 1er mars 1774 Ă  Vannes, Ă  Saint-Patern. Le moulin exploitĂ© sur l’üle et les dates de son activitĂ© restent Ă  dĂ©terminer.

Sources et documents :

⚙ Avant 1742 — Joseph Recto

Vers 1689–1742. Le nom apparaĂźt aussi sous les formes Reitaux, Rayto, Retho et Frito. La fiche donne son dĂ©cĂšs au 15 mars 1742, sans prĂ©ciser le lieu dans la rubrique consultĂ©e.

Il est qualifiĂ© de meunier au moulin Ă  eau. Une note indique qu’il travaillait auparavant dans un moulin Ă  vent Ă  Arradon, avant de s’installer Ă  l’Île-d’Arz.

Deux unions sont relevĂ©es : avec Jeanne Lautherel, puis avec Jeanne Le Gainche. Plusieurs enfants sont mentionnĂ©s entre 1718 et 1736. Ces seules dates ne fixent pas son installation sur l’üle.

À prĂ©ciser : la date d’arrivĂ©e, le moulin Ă  eau concernĂ© et les actes portant les variantes du patronyme. Son classement avant 1742 reste un repĂšre biographique, pas une date d’entrĂ©e en fonction.

Sources et documents :

1755–1784 — Le Bourg, GrĂ©avo, Le Lan et PĂ©nero

Les notices de cette pĂ©riode font apparaĂźtre des alliances entre familles de meuniers et des dĂ©placements entre plusieurs villages. Les domiciles sont indiquĂ©s sĂ©parĂ©ment des moulins, dont l’attribution reste Ă  vĂ©rifier.

📜 1755 — GrĂ©goire Le Vigouroux

1709–1781. Aussi nommĂ© Le Viqueroux. NĂ© Ă  Baden le 15 aoĂ»t 1709, il est fils de François Le Vigouroux et de NoĂ«lle HervĂ©. Sa profession est celle de meunier.

Il Ă©pouse Marie Le Roux Ă  Arzon le 20 juin 1730. La fiche situe ensuite la famille au Bourg de l’Île-d’Arz, Ă  GrĂ©avo en 1755, puis de nouveau au Bourg en 1762.

Il dĂ©cĂšde le 10 janvier 1781, subitement chez lui au Bourg, d’aprĂšs les notes de la fiche.

À rechercher : une mention datĂ©e du mĂ©tier dans les actes insulaires et l’identification du moulin. Le passage par GrĂ©avo renseigne son domicile, sans prouver l’exploitation d’un moulin Ă  cet endroit.

Sources et documents :

⚙ 1772 — Joachim Gouzer

1750–1819. Aussi nommĂ© Gouzerh ou Joachim Michel Gouzer. NĂ© Ă  Crac’h le 6 mars 1750, il est fils de Joseph Gouzer et de Marguerite Le Floch. Il est indiquĂ© comme meunier.

Il Ă©pouse Louise Le Formal le 27 mai 1772 Ă  l’Île-d’Arz. Louise est fille d’Henri Le Formal, Ă©galement meunier. Le couple rĂ©side au Lan en 1776.

Veuf, il Ă©pouse Jeanne Vincente Le Guenego le 20 juillet 1784 sur l’üle. Ce second mĂ©nage est localisĂ© Ă  PĂ©nero en 1788. Jeanne Vincente est elle-mĂȘme indiquĂ©e comme meuniĂšre.

Joachim meurt sur l’üle le 27 fĂ©vrier 1819. Son fils Jean Gouzer est aussi mentionnĂ© comme meunier. Ces liens familiaux ne suffisent pas Ă  prouver la transmission d’un mĂȘme moulin.

Sources et documents :

📜 1777 — Henri Le Formal

1719–1777. Variantes relevĂ©es : Formal, Fromal et Henry Le Formal. NĂ© Ă  Pluvigner le 11 aoĂ»t 1719, il est fils de François Le Formal et de Guyonne Le Devore.

Il est indiquĂ© comme meunier. Il Ă©pouse Marie Le Runigo Ă  Pluvigner le 25 fĂ©vrier 1737. Leur fille Louise Le Formal Ă©pouse Joachim Gouzer sur l’üle en 1772.

Henri dĂ©cĂšde le 23 juin 1777 Ă  l’Île-d’Arz. La fiche propose une rĂ©sidence probable au Lan, en se rĂ©fĂ©rant Ă  son dĂ©cĂšs.

PrĂ©caution : son classement Ă  la date du dĂ©cĂšs ne signifie pas qu’il commence Ă  travailler sur l’üle en 1777. Son installation, le domicile exact et le moulin exploitĂ© doivent ĂȘtre prĂ©cisĂ©s.

Sources et documents :

⚙ 1784 — Jeanne Vincente Le Guenego

1746–1825. NĂ©e sur l’üle le 11 fĂ©vrier 1746, elle est fille de Joseph Le Guenego et de Marie Surzur.

La fiche porte explicitement la profession de meuniĂšre. Elle figure donc ici pour cette mention professionnelle, et pas seulement comme Ă©pouse d’un meunier.

Elle Ă©pouse Joachim Gouzer le 20 juillet 1784 Ă  l’Île-d’Arz. La fiche de Joachim situe leur mĂ©nage Ă  PĂ©nero en 1788. Marguerite et Marie Yvonne Gouzer sont issues de cette union.

Elle meurt sur l’üle le 15 juin 1825. La date de la mention de mĂ©tier, son rĂŽle dans l’exploitation et le moulin concernĂ© restent Ă  contrĂŽler dans les documents originaux.

Sources et documents :

1802–1854 — les mĂ©nages de PĂ©nero et les parcours du XIXe siĂšcle

Plusieurs personnes de cette sĂ©lection sont liĂ©es aux familles Gouzer et Richard. Les mentions de marin ou de douanier rappellent que les fiches rĂ©unissent parfois diffĂ©rentes Ă©tapes professionnelles d’une mĂȘme vie.

⚙ 1802 — Jean Gouzer

1776–1832. NĂ© Ă  l’Île-d’Arz le 6 fĂ©vrier 1776, il est fils du meunier Joachim Gouzer et de Louise Le Formal. Henri Le Formal est son grand-pĂšre maternel.

Sa fiche réunit les professions de marin et de meunier. Les dates respectives de ces activités ne sont pas établies par la seule rubrique professionnelle.

Il Ă©pouse Perrine Richard le 19 fĂ©vrier 1802 sur l’üle. Perrine est Ă©galement indiquĂ©e comme meuniĂšre. Le mĂ©nage habite Ă  PĂ©nero en 1803. Parmi leurs enfants figurent Marie Yvonne, Joachim, ThĂ©rĂšse et Marie Joseph.

Jean dĂ©cĂšde sur l’üle le 22 dĂ©cembre 1832. Les liens avec son pĂšre et sa famille maternelle dessinent une continuitĂ© familiale du mĂ©tier ; ils ne dĂ©montrent pas encore la transmission d’un bail.

Sources et documents :

⚙ 1802 — Perrine Richard

1777–1854. NĂ©e le 27 fĂ©vrier 1777, elle est fille de Pierre Richard et de Perrine Danet. Elle est explicitement indiquĂ©e comme meuniĂšre.

Elle Ă©pouse Jean Gouzer le 19 fĂ©vrier 1802 Ă  l’Île-d’Arz. Le domicile du couple est relevĂ© Ă  PĂ©nero en 1803 dans la fiche de son Ă©poux.

Veuve à partir de 1832, elle décÚde le 20 septembre 1854, au village de Pénero.

À Ă©tablir : l’acte qui mentionne sa profession, la pĂ©riode d’exercice et une Ă©ventuelle poursuite de l’activitĂ© aprĂšs le dĂ©cĂšs de Jean. Son veuvage ne permet pas, Ă  lui seul, de conclure Ă  une reprise du moulin.

Sources et documents :

📜 1802 — Pierre Queric

Vers 1771–1838. NĂ© Ă  Erdeven, il est fils de Joseph Queric et d’HĂ©lĂšne Le Guennec. La fiche indique les professions de meunier et de marin.

Il est époux de Marie Anne Gouzer, fille de Joachim Gouzer et de Louise Le Formal. Il appartient ainsi, par alliance, au groupe familial des Gouzer et Le Formal.

Le couple réside à Pénero en 1802, 1808, 1810 et 1815. La fiche situe ensuite le ménage à Quéléron à partir de 1833. Pierre est signalé comme marin à plusieurs de ces dates.

Il dĂ©cĂšde Ă  l’Île-d’Arz le 12 mai 1838. La pĂ©riode exacte oĂč il est meunier et le lieu de cette activitĂ© restent Ă  Ă©tablir. Il est le grand-pĂšre de Joseph Marie Queric, Ă©galement prĂ©sent dans cette chronologie.

Sources et documents :

⚙ 1803 — François Danielo

NĂ© en 1778. Aussi nommĂ© Dalnielo. Il naĂźt Ă  Crac’h le 19 dĂ©cembre 1778. La fiche indique la profession de meunier.

Il Ă©pouse Marguerite Gouzer le 23 janvier 1803 Ă  l’Île-d’Arz. Marguerite est fille de Joachim Gouzer et de Jeanne Vincente Le Guenego, tous deux associĂ©s au mĂ©tier dans les fiches consultĂ©es.

Le couple est localisé à Pénero en 1806. Les enfants répertoriés comprennent Joachim Marie Danielo, né en 1805, et Céleste Perrine Danielo, née en 1806.

À complĂ©ter : les dates de son activitĂ©, le moulin, le dĂ©cĂšs et les Ă©ventuels dĂ©placements du mĂ©nage. L’alliance avec les Gouzer est Ă©tablie dans l’arbre, mais aucun transfert d’exploitation n’est dĂ©montrĂ©.

Sources et documents :

🔎 1829 — Jean Marie Morvant

1774–1829. Aussi nommĂ© Le Morvaud. NĂ© Ă  Pleubian le 15 dĂ©cembre 1774, il est fils d’Yves Morvant et de Françoise Le Cun.

La fiche associe les professions de meunier et de préposé des douanes royales. Il épouse Françoise Le Rollant à Lézardrieux le 27 septembre 1805.

Le mĂ©nage habite Rudevent en 1829. Jean Marie dĂ©cĂšde Ă  l’Île-d’Arz le 21 fĂ©vrier 1829.

Cas Ă  confirmer pour la meunerie insulaire : sa prĂ©sence sur l’üle est distincte de la mention du mĂ©tier. Il faut dĂ©terminer s’il y Ă©tait meunier, douanier, ou si la meunerie correspond Ă  une Ă©tape antĂ©rieure de son parcours.

Sources et documents :

1875–dĂ©but du XXe siĂšcle — les derniers parcours de cette sĂ©lection

Les repĂšres de la fin du XIXe siĂšcle concernent Kervio, la famille Le Garec et Joseph Marie Queric. Ils ne permettent pas encore de dresser la liste complĂšte des derniers exploitants de chaque moulin.

⚙ 1875–1884 — Pierre Étienne Le Galles

DĂ©cĂ©dĂ© en 1884. Aussi nommĂ© Pierre Étienne Le Gal. Il est nĂ© Ă  Arradon, Ă  une date non prĂ©cisĂ©e dans la fiche. Ses parents sont Vincent Le Galles et HĂ©lĂšne Gicquel.

Il est indiqué comme meunier et époux de Mathurine Brielle. Leur ménage habite Kervio entre 1875 et 1881, selon les notes.

Il meurt Ă  l’Île-d’Arz le 2 mai 1884. Les filles rĂ©pertoriĂ©es comprennent Jeanne Marie, Marie Joseph et Marie Louise Julienne Le Galles.

À vĂ©rifier : son Ăąge, les mentions de mĂ©tier dans les recensements et le moulin exploitĂ©. Son pĂšre Vincent est aussi indiquĂ© comme meunier dans l’arbre, mais aucun exercice sur l’üle n’y est Ă©tabli dans les renseignements retenus ici.

Sources et documents :

⚙ 1890 — Claude Marie Le Garec

1865–1949. Aussi nommĂ© Claude Le Garec ou Garec. Il est originaire de Sarzeau, fils de Jean Louis Le Garec et de Marie MĂ©lanie Le Blay. Il est indiquĂ© comme meunier.

Il Ă©pouse PĂ©lagie Marie Dalidec le 6 novembre 1890 Ă  l’Île-d’Arz. Leur fils Jean Marie Joseph naĂźt sur l’üle en 1895. Les documents rĂ©unis sur les moulins de SĂ©nĂ© retracent ensuite son activitĂ© Ă  Cadouarn.

Un rĂ©cit de l’abbĂ© Le Roch associe son parcours au moulin de KernoĂ«l. Ce tĂ©moignage doit ĂȘtre rapprochĂ© des actes avant de fixer une pĂ©riode d’exploitation.

Chronologie Ă  contrĂŽler : les sources consultĂ©es divergent sur ses dates exactes de naissance et de dĂ©cĂšs. Le rĂ©cit de son dĂ©part de l’üle doit Ă©galement ĂȘtre confrontĂ© Ă  la prĂ©sence familiale Ă  SĂ©nĂ© dĂšs 1897. Les annĂ©es 1865 et 1949 sont conservĂ©es ici sans imposer un jour incertain.

Sources et documents :

⚙ 1894 — Joseph Marie Queric

1862–1941. NĂ© Ă  l’Île-d’Arz le 15 mai 1862, il est fils de Julien Queric et de Marie Perrine Le Gallic. La fiche indique la profession de meunier.

Il Ă©pouse Victorine Hedant le 17 octobre 1894 sur l’üle. Le couple a notamment pour enfants Victorine, nĂ©e en 1896, LĂ©on Joseph François, nĂ© en 1898, et Joseph Lucien, nĂ© et mort en 1900.

Il est le petit-fils de Pierre Queric et de Marie Anne Gouzer, ce qui le rattache aux familles présentées pour le début du XIXe siÚcle. Il meurt à Vannes le 12 novembre 1941, selon la fiche.

À rechercher : le moulin qu’il exploite, la date prĂ©cise de la mention de mĂ©tier et les annĂ©es de son activitĂ©. La parentĂ© avec Pierre Queric ne prouve pas une transmission directe de moulin.

Sources et documents :

Des familles et des villages qui se croisent

Ces rapprochements reposent sur les parentés et domiciles indiqués dans les fiches. Ils orientent la recherche sans remplacer les baux, les actes de propriété ni les mentions professionnelles datées.

đŸ‘Ș Les Le Strat et leurs alliĂ©s

Louis Le Strat, meunier du moulin de mer, est pÚre de Sébastien Le Strat, également indiqué comme meunier.

Jeanne Le Strat, fille de Louis et de Claudine Marhin, épouse Michel Le Scoarnec, lui aussi meunier, en 1733.

Le Lan est mentionnĂ© pour les mĂ©nages de Louis et de Michel ; PĂ©nero et GrĂ©avo apparaissent dans le parcours de SĂ©bastien. La proximitĂ© familiale et gĂ©ographique justifie une recherche commune dans les actes, sans dĂ©montrer que tous exploitent le mĂȘme moulin.

Sources et documents :

đŸ‘Ș Les Le Formal et les Gouzer

Louise Le Formal, fille du meunier Henri Le Formal, épouse le meunier Joachim Gouzer. Leur fils Jean Gouzer est aussi indiqué comme meunier.

Joachim épouse ensuite Jeanne Vincente Le Guenego, indiquée comme meuniÚre. Leur fille Marguerite Gouzer épouse le meunier François Danielo.

Jean Gouzer épouse Perrine Richard, également meuniÚre. Ces alliances montrent un réseau familial autour du métier ; elles ne suffisent pas à déterminer les propriétaires, les titulaires des baux ni la répartition du travail.

Sources et documents :

đŸ‘Ș Les Queric et les Gouzer

Pierre Queric, indiqué comme meunier et marin, épouse Marie Anne Gouzer, fille de Joachim Gouzer et de Louise Le Formal.

Leur fils Julien Queric est pĂšre de Joseph Marie Queric, lui-mĂȘme indiquĂ© comme meunier. Le mĂ©tier de meunier n’est pas attribuĂ© ici Ă  Julien sans preuve professionnelle propre.

Deux gĂ©nĂ©rations de Queric sont ainsi reprĂ©sentĂ©es dans la sĂ©lection. Les actes devront prĂ©ciser les dates d’exercice et les moulins concernĂ©s avant de parler de continuitĂ© d’une exploitation.

Sources et documents :

Ce que les archives doivent encore préciser

Cette page constitue un Ă©tat de recherche. Les complĂ©ments doivent conserver la distinction entre l’identitĂ© d’une personne, son mĂ©tier, son domicile et le moulin effectivement exploitĂ©.

📚 Contrîler les actes et les recensements

Les registres paroissiaux et d’état civil peuvent prĂ©ciser le mĂ©tier des Ă©poux, des parents, des dĂ©clarants et des tĂ©moins. Une mention de meunier peut donc se trouver dans l’acte d’un autre membre de la famille.

Les recensements permettent de confronter profession, composition du mĂ©nage et village de rĂ©sidence. Ils doivent ĂȘtre dĂ©pouillĂ©s Ă  plusieurs dates pour suivre les changements de mĂ©tier ou les dĂ©placements.

Pour chaque dĂ©couverte, il faut relever le nom tel qu’il est Ă©crit, la date, le village, la profession exacte, la cote et la vue du registre. Les liens d’archives de cette page sont transmis par les fiches et ne valent pas contrĂŽle systĂ©matique des images originales.

Sources et documents :

⚙ Identifier les exploitants de chaque moulin

Les baux et actes notariés sont nécessaires pour distinguer le propriétaire du moulin, son fermier, le meunier salarié et les aides employés à la mouture.

Le cadastre et les matrices cadastrales peuvent documenter les bĂątiments et leurs propriĂ©taires. Un propriĂ©taire n’est toutefois pas automatiquement la personne qui fait fonctionner le moulin.

L’objectif est d’établir pour Berno, BĂ©lurĂ© et KernoĂ«l une sĂ©rie de mentions datĂ©es, avec les personnes concernĂ©es et leur rĂŽle. Aucun tableau de succession complet ne peut encore ĂȘtre dĂ©duit des seules fiches rĂ©unies ici.

Sources et documents :

🔎 Éviter les attributions trop rapides

Un arbre consacrĂ© Ă  l’üle comprend aussi des ascendants et alliĂ©s du continent. La recherche par mĂ©tier ne constitue donc pas, Ă  elle seule, une liste des exploitants insulaires.

Des personnes comme Vincent Gillet, Joseph et Mathurin Le Bagousse, Marc Le Floch ou Mayeul Le Gallo figurent dans les rĂ©sultats professionnels de l’arbre, mais les renseignements consultĂ©s ne dĂ©montrent pas un exercice de la meunerie sur l’üle.

De mĂȘme, un conjoint de meunier ou un enfant de famille meuniĂšre ne doit pas recevoir automatiquement cette profession. Les femmes retenues ici, Jeanne Vincente Le Guenego et Perrine Richard, disposent chacune d’une mention explicite de meuniĂšre dans leur fiche.

Sources et documents :