đŸ„– Les boulangers et les boulangĂšres de l’Île-d’Arz

Du fournier du XVIIe siĂšcle au paysan-boulanger du XXIe siĂšcle : mĂ©tiers, familles, villages et parcours entre l’üle et le continent.

Cette page rĂ©unit dix-sept notices de personnes ayant un lien documentĂ© avec l’üle et une mention de boulanger, boulangĂšre, fournier ou fourniĂšre. Six notices complĂ©mentaires prĂ©sentent des liens familiaux ou des pistes dont l’exercice professionnel sur l’üle reste Ă  Ă©tablir.

État de la recherche : 22 octobre 2026. Il s’agit d’une chronologie documentaire, encore incomplĂšte, et non d’une succession dĂ©montrĂ©e de tous les exploitants des boulangeries de l’üle.

Comprendre les métiers et les sources

📜 Boulanger, fournier et fourniùre

Le boulanger et la boulangÚre sont recherchés ici par leur profession. Les désignations de fournier et de fourniÚre sont également relevées, sans les remplacer systématiquement par « boulanger ».

Dans son Ă©dition de 1762, le Dictionnaire de l’AcadĂ©mie française rattache le fournier Ă  la tenue d’un four public et Ă  la cuisson du pain. Cette fonction doit ĂȘtre distinguĂ©e de la prĂ©paration et de la vente du pain.

Certaines notices gĂ©nĂ©alogiques donnent les deux termes pour une mĂȘme personne. La formulation originale est conservĂ©e, car elle ne renseigne pas toujours le rĂŽle prĂ©cis, le statut ni la propriĂ©tĂ© du four.

Sources et documents :

🔎 Une recherche par profession

L’arbre des familles de l’Île-d’Arz d’Anne Benoit a Ă©tĂ© interrogĂ© sur les professions : 17 rĂ©sultats pour « boulanger », six pour « boulangĂšre », cinq pour « fournier », quatre pour « fourniĂšre » et un pour « pĂątissier ».

Ces recherches donnent 30 personnes distinctes, certains rĂ©sultats se recoupant. Les fiches ont Ă©tĂ© lues pour distinguer les habitants de l’üle, les personnes mariĂ©es sur place et les ascendants ou alliĂ©s du continent.

Cette méthode ne remplace pas un dépouillement intégral des recensements et des registres. Elle ne retrouve que les métiers renseignés dans les champs professionnels de cet arbre.

Sources et documents :

đŸ—“ïž Ce que signifient les dates

Les notices suivent les dates de mĂ©tier disponibles ; Ă  dĂ©faut, un domicile, un mariage ou un dĂ©cĂšs sert de repĂšre. Ces dates ne sont pas des dates d’ouverture de boulangerie.

Les mentions professionnelles tirĂ©es d’un recensement sont signalĂ©es comme des relevĂ©s rapportĂ©s par les fiches. Les images des recensements et des actes n’ont pas toutes Ă©tĂ© vĂ©rifiĂ©es pour cette synthĂšse.

Un lieu de rĂ©sidence n’est pas automatiquement l’adresse du fournil. Un mariage insulaire ne prouve pas, Ă  lui seul, que la personne exerçait sur l’üle. Les cas incertains sont explicitĂ©s et les liens d’archives sont fournis pour poursuivre le contrĂŽle.

Sources et documents :

XVIIe et XVIIIe siĂšcles — les premiers repĂšres retrouvĂ©s

Les premiĂšres notices de cette sĂ©lection concernent un fournier du Bourg et un homme qualifiĂ© Ă  la fois de fournier et de boulanger Ă  PĂ©nero. Elles ne datent pas le commencement de la fabrication du pain sur l’üle.

đŸ”„ 1688–1689 — Pierre Le Digabel

1649–1704. NĂ© Ă  l’Île-d’Arz le 8 aoĂ»t 1649, Pierre Le Digabel est fils de Roland Le Digabel et de Jeanne Rousseau.

La fiche rĂ©unit les professions de maĂźtre de barque et de fournier. Elle ne prĂ©cise pas les dates respectives de ces activitĂ©s, qui ne doivent pas ĂȘtre supposĂ©es simultanĂ©es.

Époux de Jeanne Le Rohellec, il rĂ©side au Bourg en 1688 et 1689. Plusieurs enfants sont recensĂ©s entre 1677 et 1696.

Il meurt sur l’üle le 13 octobre 1704. La notice indique une inhumation le lendemain dans la nef. Le four concernĂ©, son statut et la date exacte de la mention de fournier restent Ă  identifier.

Sources et documents :

đŸ„– 1727 — François Cato ou Catho

1689–1736. NĂ© Ă  Arradon le 5 juin 1689, il est fils de Louis Cato et d’Yvonne Le Yondre. La variante Catho est Ă©galement relevĂ©e.

La fiche lui attribue les deux désignations de fournier et de boulanger. Elle situe son domicile à Pénero en 1727.

AprĂšs une union avec Yvonne Gourdin, il Ă©pouse Olive Pourchasse le 4 fĂ©vrier 1721 Ă  Arradon. Plusieurs enfants sont rĂ©pertoriĂ©s, dont Anne, Élisabeth, Marguerite, Jeanne et Jean.

François dĂ©cĂšde Ă  l’Île-d’Arz le 26 juin 1736. Le domicile est connu, mais l’emplacement du four et les annĂ©es d’exercice ne sont pas Ă©tablis par la seule fiche.

Sources et documents :

1800–1851 — fourniĂšres, boulangĂšres et mĂ©nages du Bourg

Plusieurs mentions datées concernent des femmes nommées pour leur propre activité. Elles sont présentées sous leur nom de naissance, avec leur conjoint pour faciliter leur identification dans les actes.

đŸ”„ 1800 — Jeanne Marie Coturel

NĂ©e le 9 janvier 1743 Ă  l’Île-d’Arz. Elle est fille de Georges Coturel et de Mathurine Le Franc.

Elle Ă©pouse Joseph Le Douarin le 9 juin 1761 sur l’üle. La fiche rĂ©pertorie notamment leurs enfants Marie ThĂ©rĂšse, Joseph, Joachim et François.

Sa profession de fourniĂšre est signalĂ©e en 1800, Ă  l’occasion du dĂ©cĂšs de Julien Marie Le Douarin. Cette mention professionnelle doit ĂȘtre recherchĂ©e dans cet acte, plutĂŽt que dans son seul acte de mariage.

La date de dĂ©cĂšs de Jeanne Marie n’est pas renseignĂ©e dans la fiche consultĂ©e. Le village, le four et la durĂ©e de son activitĂ© restent Ă  prĂ©ciser.

Sources et documents :

đŸ„– 1825–1837 — ThĂ©rĂšse Le CalvĂ©

1771–1837. NĂ©e Ă  l’Île-d’Arz le 27 avril 1771, elle est fille de Georges Le CalvĂ© et d’Ursule Le CalvĂ©.

La fiche distingue deux mentions : boulangÚre en 1825 et fourniÚre en 1837. Ces repÚres offrent une piste précise pour contrÎler son activité dans les actes.

AprĂšs une premiĂšre union avec RenĂ© Richard, mort en 1793, elle Ă©pouse Julien MahĂ©o le 28 aoĂ»t 1801 sur l’üle.

Elle décÚde le 9 août 1837, dans sa maison du village de Gréavo. Cette localisation renseigne son domicile ; elle ne permet pas à elle seule de situer le four exploité.

Sources et documents :

đŸ”„ 1834 — Marie AngĂ©lique Le Bloch

1789–1834. NĂ©e sur l’üle le 16 novembre 1789, elle est fille de Jean Le Bloch et de Marie Jeanne Rolland.

Elle Ă©pouse Vincent Ardeven le 7 juillet 1817 Ă  l’Île-d’Arz. Le couple a notamment pour enfants Amand Paul, Joachim, OnĂ©sime Jean Marie et Vincent.

La note professionnelle la désigne comme fourniÚre en 1834, avec une équivalence proposée par la généalogiste avec le métier de boulangÚre. Le terme de fourniÚre est conservé ici.

Elle dĂ©cĂšde sur l’üle le 5 octobre 1834. L’acte de dĂ©cĂšs constitue le premier document Ă  examiner pour contrĂŽler cette mention et rechercher le domicile exact.

Sources et documents :

đŸ„– 1841 — Georges Le Gohebel

Vers 1795–1866. NĂ© Ă  Ploeren, il est fils de Joseph Le Gohebel et de SĂ©bastienne Trebocene. Il est indiquĂ© comme boulanger.

Il épouse Jeanne Marie Joseph Rio le 27 novembre 1822 à Vannes. Jeanne est également mentionnée comme boulangÚre dans sa propre fiche.

Le mĂ©nage habite au Bourg de l’Île-d’Arz en 1841. Parmi les enfants figurent CĂ©cile Jeanne Marie, Marie Anastasie, CĂ©leste Marie et François Marie Le Gohebel.

Georges dĂ©cĂšde sur l’üle le 4 mars 1866. L’adresse du commerce et les dates d’exploitation restent Ă  Ă©tablir. Sa fille Marie Anastasie Ă©pousera le boulanger EugĂšne Guevel.

Sources et documents :

đŸ„– 1841 — Jeanne Marie Joseph Rio

Vers 1799–1880. Aussi nommĂ©e Jeanne Rio, elle est nĂ©e Ă  Vannes, fille d’Olivier Rio et de Jeanne Vincente Rollin.

Sa fiche porte la profession de boulangÚre. Elle est donc présentée pour cette mention propre, et pas seulement comme épouse du boulanger Georges Le Gohebel.

Le couple se marie à Vannes le 27 novembre 1822. La fiche de Georges situe leur ménage au Bourg en 1841. La date précise de la mention du métier de Jeanne reste à vérifier.

Elle dĂ©cĂšde Ă  l’Île-d’Arz le 21 fĂ©vrier 1880. Il reste Ă  dĂ©terminer son rĂŽle dans l’activitĂ© du mĂ©nage et l’éventuelle poursuite du commerce aprĂšs la mort de Georges en 1866.

Sources et documents :

đŸ”„ 1851 — Anne Julienne Autin

1787–1870. NĂ©e sur l’üle le 15 avril 1787, elle est fille de Guillaume Autin et de Françoise Danet. Variantes relevĂ©es : Hautein, Hottin et Anne Marie Autin.

Elle Ă©pouse Pierre Marie Le Douarin le 7 fĂ©vrier 1809 Ă  l’Île-d’Arz. Son mari dĂ©cĂšde en 1836.

La fiche la signale comme fourniĂšre en 1851 et propose, sous forme de question, une possible entrĂ©e dans cette activitĂ© aprĂšs le dĂ©cĂšs de son mari. Cette hypothĂšse n’est pas retenue comme un fait acquis.

Elle meurt sur l’üle le 29 janvier 1870. Le four, le village et les conditions d’exercice sont à rechercher dans les recensements et les actes.

Sources et documents :

1860–1878 — boulangers du Bourg et du Lan

Les notices suivantes apportent des repÚres de mariage, de recensement et de décÚs. Elles ne suffisent pas à établir si les personnes travaillaient à leur compte, dans un commerce familial ou comme salariés.

đŸ„– 1860–1861 — Jean Marie Guilloux

Né le 5 janvier 1837 à Baden. Il est fils de François Guilloux et de Mathurine Le Gal. Sa profession est celle de boulanger.

Il Ă©pouse Marie Anne Benoit le 2 mai 1860 Ă  l’Île-d’Arz. Les tĂ©moins relevĂ©s comprennent Jean Gildas Le Baron et Jean BenoĂźt Lampoignard.

En 1861, le couple habite au Bourg, avec Marie Françoise Machefaux, mÚre de Marie Anne. François Thomas et Louis Marie Guilloux figurent parmi leurs enfants.

La date de dĂ©cĂšs et la durĂ©e de l’activitĂ© ne sont pas Ă©tablies dans la fiche. Le recensement de 1861 et l’acte de mariage sont les premiers documents Ă  confronter pour prĂ©ciser le mĂ©tier et le mĂ©nage.

Sources et documents :

đŸ„– 1861 — Jeanne Marie Le Veux

1809–1896. NĂ©e Ă  l’Île-d’Arz le 21 aoĂ»t 1809, elle est fille de Jean Le Veux et de Marie Françoise Bulot.

La fiche mentionne deux professions : lingĂšre et boulangĂšre. La note prĂ©cise qu’elle est boulangĂšre au recensement de 1861, relevĂ© Ă  contrĂŽler sur l’image originale.

Elle Ă©pouse Vincent Marie MahĂ©o le 5 novembre 1838 sur l’üle. Son Ă©poux est fils de Julien MahĂ©o et de ThĂ©rĂšse Le CalvĂ©, elle-mĂȘme boulangĂšre puis fourniĂšre dans les mentions prĂ©cĂ©demment relevĂ©es.

Veuve en 1843, Jeanne Marie dĂ©cĂšde sur l’üle le 5 juin 1896. Cette parentĂ© par alliance ne dĂ©montre pas une transmission du mĂȘme four ou du mĂȘme commerce.

Sources et documents :

đŸ„– 1870 — EugĂšne Guevel

NĂ© le 15 mars 1842 Ă  Vannes. Il est fils d’Anne Guevel. La fiche porte la profession de boulanger.

Il Ă©pouse Marie Anastasie Le Gohebel le 4 mai 1870 Ă  l’Île-d’Arz. Elle est fille de Georges Le Gohebel et de Jeanne Marie Joseph Rio, tous deux mentionnĂ©s dans cette recherche pour leur profession.

Cette union relie EugĂšne Ă  un mĂ©nage de boulangers installĂ© au Bourg. Elle ne prouve toutefois pas qu’il reprenne leur commerce.

À prĂ©ciser : son domicile lors du mariage, le lieu effectif de son travail, son statut professionnel et les dates de son parcours ultĂ©rieur. La fiche ne fournit pas de date de dĂ©cĂšs.

Sources et documents :

đŸ„– 1878 — Jean Marie Baudet ou Bodet

1846–1878. NĂ© Ă  Ploeren le 28 septembre 1846, il est fils de Louis Baudet et de Julienne Le Gohebel. La variante Bodet figure dans la fiche.

Sa profession est celle de boulanger. Il dĂ©cĂšde Ă  l’Île-d’Arz le 9 dĂ©cembre 1878, Ă  l’ñge de 32 ans.

La notice situe le dĂ©cĂšs au Lan. Ce repĂšre est important pour l’histoire des habitants du village, sans Ă©tablir Ă  lui seul l’existence d’une boulangerie Ă  cette adresse.

L’acte de dĂ©cĂšs et les recensements prĂ©cĂ©dents doivent prĂ©ciser s’il rĂ©sidait durablement sur l’üle, oĂč il travaillait et dans quel mĂ©nage il Ă©tait recensĂ©.

Sources et documents :

1895–1919 — les Le Gallo, Dalidec, TatibouĂ«t et Guezel

Les liens familiaux sont parfois Ă©troits, mais ils doivent ĂȘtre distinguĂ©s de la succession des commerces. La mention de boulangĂšre de LĂ©ocadie Dalidec en 1906 constitue ici un repĂšre professionnel datĂ©.

đŸ„– 1895–1906 — Mayol Le Gallo

1871–1906. NĂ© Ă  Monterblanc le 19 janvier 1871, il est fils de Mayeul Le Gallo et de Marie Anne Guyot. Variantes : Pierre Marie Majol, Pierre Marie Mayol, Pierre Majol et Pierre Le Gallo.

Il est indiquĂ© comme boulanger. Il Ă©pouse LĂ©ocadie Dalidec le 9 septembre 1895 Ă  l’Île-d’Arz.

Parmi leurs enfants figurent Prosper, Pierre, Jeanne et Germaine Le Gallo. Son pĂšre Mayeul est Ă©galement boulanger dans l’arbre, mais son exercice sur l’üle reste Ă  Ă©tablir.

Mayol dĂ©cĂšde sur l’üle le 11 janvier 1906. La mĂȘme annĂ©e, la fiche de son Ă©pouse relĂšve pour elle la profession de boulangĂšre au recensement. Les actes ne permettent pas encore de fixer l’adresse du commerce ni une transmission.

Sources et documents :

đŸ„– 1900 — Vincent TatibouĂ«t

Né le 1er décembre 1849 à Baden. Il est fils de Louis Tatibouët et de Guillemette Tanguy. La profession indiquée est celle de boulanger.

AprĂšs une premiĂšre union avec Marie Guezel le 16 mai 1886 Ă  l’Île-aux-Moines, il Ă©pouse GeneviĂšve Guezel le 3 octobre 1900 Ă  l’Île-d’Arz.

Marie Léonie Tatibouët, née en 1903, est issue de ce second mariage. GeneviÚve est par ailleurs la mÚre de Joachim Guezel, également indiqué comme boulanger.

À confirmer : le domicile et le lieu d’exercice de Vincent à la date du mariage. Ses liens avec les deux üles ne permettent pas d’attribuer automatiquement son commerce à l’Île-d’Arz.

Sources et documents :

đŸ„– 1906 — LĂ©ocadie Dalidec

1877–1948. NĂ©e Ă  l’Île-d’Arz le 18 avril 1877, elle est fille d’Armand Prosper Dalidec et d’Alodie Le TrĂ©udic.

Elle Ă©pouse le boulanger Mayol Le Gallo le 9 septembre 1895 sur l’üle. Il meurt le 11 janvier 1906.

La fiche prĂ©cise que LĂ©ocadie est boulangĂšre au recensement de 1906. Ce relevĂ© doit ĂȘtre contrĂŽlĂ© pour connaĂźtre son domicile, la composition du mĂ©nage et les Ă©ventuelles indications d’employeur.

Elle dĂ©cĂšde Ă  Vannes le 6 juillet 1948, selon la fiche. La date de dĂ©but de son activitĂ© et son Ă©ventuelle poursuite aprĂšs le veuvage ne doivent pas ĂȘtre dĂ©duites du seul mĂ©tier de son Ă©poux.

Sources et documents :

đŸ„– 1919 — Joachim Guezel

1893–1985. NĂ© Ă  l’Île-aux-Moines le 4 mai 1893, il est fils de GeneviĂšve Guezel. Sa fiche indique la profession de boulanger.

Il Ă©pouse Anna Piron le 29 avril 1919 Ă  l’Île-d’Arz. Le registre de ce mariage est la premiĂšre rĂ©fĂ©rence Ă  examiner pour vĂ©rifier son domicile et son mĂ©tier Ă  cette date.

Sa mÚre a épousé le boulanger Vincent Tatibouët en 1900. Ce lien familial fournit une piste, sans démontrer une formation auprÚs de lui ni une reprise de commerce.

Joachim dĂ©cĂšde Ă  Vannes le 15 fĂ©vrier 1985, d’aprĂšs la fiche qui renvoie Ă  l’INSEE. Les dates et le lieu de son exercice professionnel restent Ă  prĂ©ciser.

Sources et documents :

XXIe siùcle — du grain au pain sur l’üle

Une source publiĂ©e par les porteurs du projet permet d’identifier un paysan-boulanger et de dater les intentions de son installation, sans confondre le calendrier annoncĂ© avec une date d’ouverture vĂ©rifiĂ©e.

đŸŒŸ 2021 — Yoann Muller et Grain de Sol

En 2021, Yoann Muller se prĂ©sente comme paysan-boulanger dans la campagne « Du grain au pain, du champ Ă  la chope ! », consacrĂ©e aux fermes Grain de Sol et La Bernache Ă  l’Île-d’Arz.

Il y retrace son activitĂ© antĂ©rieure Ă  Vezin-le-Coquet entre 2015 et 2019 et la dĂ©cision de rejoindre l’üle en 2020. Le projet associe culture des cĂ©rĂ©ales et transformation en farine puis en pain pour une consommation locale.

La campagne prĂ©voit un dĂ©frichage Ă  l’automne 2021 et les premiĂšres cultures de cĂ©rĂ©ales au printemps 2022. Il s’agit du calendrier annoncĂ© Ă  cette Ă©poque, et non d’un bilan d’exĂ©cution.

BRUDED documente parallĂšlement la politique communale de remise en culture et l’installation de nouvelles activitĂ©s agricoles. Anne Lafont, associĂ©e Ă  la campagne, est paysanne-brasseuse : elle n’est pas prĂ©sentĂ©e ici comme boulangĂšre.

Sources et documents :

Liens familiaux et pistes Ă  distinguer des boulangers Ă©tablis sur l’üle

Les personnes suivantes ne sont pas ajoutĂ©es Ă  une liste d’exploitants insulaires confirmĂ©s. Elles sont conservĂ©es pour rendre les rĂ©sultats de la recherche vĂ©rifiables et Ă©viter les confusions de lieux ou de gĂ©nĂ©rations.

🔎 1814 — un boulanger Laigo non identifiĂ©

La fiche mentionne un boulanger de prĂ©nom inconnu, notĂ© « X Laigo », Ă©poux de Vincente Hulbron. Aucun domicile n’est donnĂ© pour ce couple.

Leur fille Marie Anne Laigo meurt Ă  l’Île-d’Arz le 12 dĂ©cembre 1814, ĂągĂ©e de six jours. Sa fiche prĂ©cise qu’elle dĂ©cĂšde chez sa mĂšre nourrice, au Bourg.

Conclusion : cet Ă©vĂ©nement Ă©tablit un lien avec l’üle, mais ne prouve ni la rĂ©sidence du pĂšre ni une activitĂ© de boulanger sur place. Son prĂ©nom et son lieu d’exercice doivent ĂȘtre recherchĂ©s dans l’acte.

Sources et documents :

🔎 1841 — Jean Le Priellec

1796–1844. NĂ© Ă  Grand-Champ le 3 fĂ©vrier 1796, il est fils de Julien Le Priellec et de Perrine Corignet. Il est indiquĂ© comme boulanger.

AprÚs une union avec Anne Le Goff, il épouse Marie Jeanne Le Roch le 13 mai 1834 à Plougoumelen. La note situe ce second ménage à Grévin en 1841.

Il dĂ©cĂšde Ă  Carnac le 8 janvier 1844. La localisation du GrĂ©vin mentionnĂ© et le lieu de son exercice doivent ĂȘtre contrĂŽlĂ©s avant de le compter parmi les boulangers Ă©tablis Ă  l’Île-d’Arz.

Sources et documents :

🔎 Aprùs 1902 ? — Mayeul Le Gallo

NĂ© le 3 octobre 1843 Ă  Monterblanc, au moulin du Salo selon la fiche. Boulanger, il est fils de Mayeul Le Gallo et d’Anne Marie Guillemot.

Il Ă©pouse Marie Anne Guyot le 1er juin 1870 Ă  Saint-Nolff. Leur fils est Mayol Le Gallo, nĂ© en 1871, boulanger mariĂ© Ă  LĂ©ocadie Dalidec sur l’üle.

Une note rapporte un possible dĂ©cĂšs de Mayeul Ă  l’Île-d’Arz aprĂšs 1902, d’aprĂšs une autre source gĂ©nĂ©alogique. Cette indication reste une hypothĂšse : la date, le dĂ©cĂšs et l’exercice sur l’üle ne sont pas Ă©tablis.

Sources et documents :

🔎 1916 — Mageolle Le Gallo

1883–1938. Aussi nommĂ© Mageul Le Gallo ou Mageolle Gallo, il naĂźt Ă  Plescop le 4 avril 1883. Il est fils de Pierre Marie Le Gallo et de Marie Vincente Le Bout.

Boulanger, il Ă©pouse Marie Gabrielle Benoit le 19 mars 1916 Ă  l’Île-d’Arz. Gabrielle et Gervais sont rĂ©pertoriĂ©s parmi leurs enfants.

La fiche de son Ă©pouse situe son activitĂ© Ă  Vannes. Le mariage insulaire ne suffit donc pas Ă  localiser le fournil de Mageolle sur l’üle. La fiche donne son dĂ©cĂšs au 8 janvier 1938, sans lieu prĂ©cisĂ©.

Sources et documents :

🔎 Marie Gabrielle Benoit — boulangùre à Vannes

1886–1973. NĂ©e Ă  l’Île-d’Arz le 14 janvier 1886, elle est fille de Jean Marie Benoit et de Marie Angelle Le TrĂ©huidic.

Elle Ă©pouse le boulanger Mageolle Le Gallo le 19 mars 1916 sur l’üle. Sa fiche indique explicitement une activitĂ© de boulangĂšre au 10, rue Carnot, Ă  Vannes.

Elle appartient Ă  l’histoire des familles de l’üle et des professionnels qui en sont issus, mais cette adresse documente une activitĂ© sur le continent. La pĂ©riode exacte de cette boulangerie reste Ă  prĂ©ciser.

Sources et documents :

🔎 Gervais Le Gallo — lieu d’exercice Ă  Ă©tablir

NĂ© le 24 janvier 1921, il est fils de Mageolle Le Gallo et de Marie Gabrielle Benoit. La variante Gervais Gallo figure dans la fiche.

Sa profession est indiquĂ©e comme boulanger. La fiche consultĂ©e ne prĂ©cise ni lieu de naissance, ni adresse professionnelle, ni pĂ©riode d’activitĂ©.

Son lien avec l’üle passe notamment par sa mĂšre, nĂ©e sur place, et par le mariage de ses parents. En l’état, il ne peut pas ĂȘtre prĂ©sentĂ© comme exploitant d’une boulangerie de l’Île-d’Arz.

Sources et documents :

Familles, lieux et recherches Ă  poursuivre

Les noms réunis permettent de guider un dépouillement plus approfondi. Ils ne suffisent pas à compter les boulangeries en activité à une date donnée ni à établir la succession de leurs propriétaires.

đŸ‘Ș Des liens familiaux autour du mĂ©tier

Georges Le Gohebel et Jeanne Marie Joseph Rio sont tous deux indiqués comme boulangers. Leur fille Marie Anastasie épouse EugÚne Guevel, lui aussi boulanger.

ThĂ©rĂšse Le CalvĂ© est la mĂšre de Vincent Marie MahĂ©o, Ă©poux de Jeanne Marie Le Veux, boulangĂšre recensĂ©e en 1861. Ce lien par alliance mĂ©rite d’ĂȘtre Ă©tudiĂ©, sans conclure Ă  la transmission d’un commerce.

Dans la famille Le Gallo, il faut distinguer Mayeul, né en 1843, son fils Mayol, né en 1871, Mageolle, né en 1883, et Gervais, né en 1921. Leurs prénoms proches ne désignent pas une seule personne.

Sources et documents :

📍 Des domiciles à distinguer des fournils

Au Bourg : Pierre Le Digabel en 1688–1689, le mĂ©nage Le Gohebel–Rio en 1841 et Jean Marie Guilloux en 1861 sont localisĂ©s par les fiches.

À PĂ©nero : François Cato est mentionnĂ© en 1727. À GrĂ©avo : ThĂ©rĂšse Le CalvĂ© dĂ©cĂšde chez elle en 1837. Au Lan : le dĂ©cĂšs de Jean Marie Baudet est situĂ© en 1878.

Pour retrouver les fournils, il faut confronter ces domiciles aux recensements, aux baux, au cadastre et aux actes notariĂ©s. Aucune boulangerie ne doit ĂȘtre placĂ©e sur une carte Ă  partir du seul village de dĂ©cĂšs d’un boulanger.

Sources et documents :

📚 ComplĂ©ter et contrĂŽler la liste

Les contrÎles prioritaires portent sur les mentions de métier de 1800, 1825, 1834, 1851, 1861 et 1906, puis sur les commerces et leurs exploitants au XXe siÚcle.

D’autres rĂ©sultats de l’arbre concernent notamment Jacques GriffĂ©, Yves Le Bleis, Pierre Marie Le Gloahec, Laurent Rozo, Vincent Gillet, Guillaume Larmille Le Boulicaut et Jean Marie Quistrebert. Les fiches consultĂ©es ne dĂ©montrent pas leur exercice sur l’üle. Le pĂątissier Julien Marie Danet est, lui, rattachĂ© Ă  RezĂ©.

Cette recherche ne doit donc pas ĂȘtre publiĂ©e comme une liste exhaustive. Les actes originaux, les recensements, les annuaires commerciaux, la presse et les tĂ©moignages locaux peuvent encore apporter des noms et prĂ©ciser les lieux de travail.

Sources et documents :